De la pérennité des logiciels

L'un des principaux reproches que l'on entend à propos des logiciels libres, c'est l'incertitude concernant leur pérennité.
Je suis convaincu que celle-ci est supérieure à celle des logiciels propriétaires, pour peu qu'ils aient atteints une masse critique.
Voici deux exemples, qui vous sont probablement passés inaperçus:

  • Commençons pas un lien : http://www.microsoft.com/money/default.mspx ou l'on peut lire (je traduis pour les anglophobes) : Information importante : Microsoft Money Plus ne sera plus disponible à l'achat après le 30 juin 2009. Tous les produits Money Plus devront être activés avant le 31 janvier 2011. Et oui, c'est la crise, même chez Microsoft. Cette compagnie a décidé d'abandonner certains de ses produits, sur des marchés annexes. Bilan, tous les utilisateurs de MS-Money vont perdre une partie de leurs données et devoir changer de logiciel. De bon gré ou pas ! Au plus tard lors du prochain changement d'ordinateur. Et bien évidemment, s'il y a des bugs ou des évolutions intéressantes, elles ne seront jamais disponibles sur MS-Money, qui n'évoluera plus.
  • Continuons avec un autre lien : http://www.lexpansion.com/economie/actualite-high-tech/oracle-sun-apres-... ou l'on peut lire Le rachat de Sun met dans les mains d'Oracle quelques perles du logiciel libre, dont la populaire base de données MySQL, sans certitude sur leur avenir. Pour ceux qui ne sont pas versés dans la technique, Oracle et MySQL sont des gestionnaires de base de données. Le premier propriétaire, très cher, très compliqué et très répandu, surtout dans les sytèmes critiques. Le second, Open-Source, très apprécié dans les systèmes non critiques, et N°1 indiscutable dans le domaine des sites web. C'est MySQL qui propulse Koha et Drupal par exemple. La question qui agite le microcosme est la suivante : est-ce un danger pour les utilisateurs de MySQL ? Il y a plusieurs manières de répondre à la question, mais toutes aboutissent à la même conclusion : MySQL étant un logiciel libre, il devrait survivre à toute décision d'Oracle [1]. Ce qui n'est pas le cas de MS-Money.

Le match "pérennité des solutions propriétaires" contre "pérénnité des solutions libres" s'achève donc par la victoire de la solution libre ...


[1] pour ceux qui veulent des détails, voici des scénarios possibles :
Oracle continue à maintenir et faire évoluer MySQL parce qu'il n'est pas sur le segment des systèmes critiques haute dispo.
Oracle annonce la fin de MySQL libre: la communauté est largement assez grande pour lancer le projet MyBestSQL et poursuivre le travail. Certains y auraient même un intérêt stratégique certain, pour mettre des peaux de banane sous les pieds d'Oraclet et Microsoft -qui édite MS-SQL
Oracle laisse la situation pourrir. Les fondateurs de MySQL, voyant qu'ils ont été dupés, démissionnent, et lancent le projet MyBestSQL.
(Il n'y a guère de scénario plausible qui dise "Oracle referme le tout est tout le monde est coincé")

demo sopac

Nous avons mis en ligne une démo de SOPAC : http://demo.sopac.biblibre.com/.

C'est-à-dire :

  • une installation du CMS Drupal
  • une installation de Koha
  • une installation de SOPAC lui-même, qui permet d'exploiter Koha tout en restant dans Drupal

SOPAC est un opac 2.0 indépendant de votre SIGB. Il fonctionne ici avec Koha grâce aux web services développés sur Koha. Il pourrait fonctionner aussi avec d'autres SIGB pour lesquels un connecteur aurait été développé. Il en existe un pour Millenium par exemple.

Si l'opac de votre SIGB n'a pas de services web 2.0, et un look web 1.0, SOPAC permet :

  • d'ajouter les services web 2.0 comme les nuages de mots, les tags, la possibilité données aux usagers de noter (étoiles) des documents, etc.
  • d'assurer une parfaite intégration (graphique en particulier) avec votre site web Drupal

N'hésitez pas à nous contacter pour plus d'infos sur Sopac.

Caveat : c'est une installation de démo, le serveur n'est pas un serveur de production et les notices sont rudimentaires; toutes les notices n'ont pas d'exemplaire, par exemple. Ceci étant, vous pouvez jouer avec l'installation : http://demo.sopac.biblibre.com/.

Medial : NextGenCat

Je fais aujourd'hui, une présentation sur les solutions de logiciels libres pour les Catalogues de Nouvelle Génération (Next Gen Catalogs pour ceux qui aiment jargonner, ce qui est mon cas : je suis snob, que voulez-vous) dans le cadre d'un stage Medial à Nancy. Le diaporama est ci-dessous et sur slideshare.

Koha 3.0.2

Nous vous annonçons la sortie de la version 3.0.2 de Koha, que vous pouvez télécharger à l'adresse http://download.koha.org/koha-3.00.02.tar.gz.
Pour ceux qui utilisent Git, le tag Git est v3.00.02-final.

Cette version ne comporte que des corrections de bug, et ne contient aucun développement fonctionnel nécessitant une modification de la base de données. Cette version ne comporte de changements de la base de données que pour ce qui concerne les corrections de bugs.

Parmi les nouveautés de cette version :

  • gestion de l'affichage xslt pour unimarc
  • amélioration du support IE7 pour l'intranet
  • ajout d'un assistant de rapport spécifique pour les périodiques
  • nombreuses améliorations des traductions

La prochaine version sortira le mois prochain, et incluera des améliorations fonctionnelles qui sont déjà dans la branche MASTER mais n'ont pas été reportées dans la version stable pour des questions de modifications de la base de données. Cela concerne en particulier des ajouts aux contenus enrichis pour : Librarything, Syndetics, Baker&Taylor, Babelthèque.
Vous trouverez dans les release notes détaillées de la version le détail des 178 corrections apportées par rapport à la version précédente.

Mediat Grenoble - Drupal

J'ai fait dans le cadre d'une formation Mediat Rhône-Alpes sur les logiciels libres en bibliothèque, à Grenoble, une intervention sur Drupal. La formation était organisée par Jérôme Pouchol et mêlait agréablement (ce n'est pas si courant) des bibliothécaires BU et des bibliothécaires lecture publique. Vous trouverez le diaporama ci-dessous et sur Slideshare.

Géolocaliser les bibliothèques dans Drupal

Tant que je suis lancé dans les screencasts, qui sont amusants et prennent 5 minutes à faire, je continue. Après l'intégration Zotero dans l'opac Koha, un peu de Drupal.

Dans cette petite vidéo, vous verrez comment, dans l'outil de gestion de sites web Drupal que nous utilisons, on peut réaliser très facilement, littéralement en 5 minutes (la vidéo dure 4:57), réaliser une carte du réseau documentaire avec les fiches présentant chaque bibliothèque du réseau.

intégration zotero-koha

Petit screencast de démo montrant comment on utilise le gestionnaire personnel de bibliographie (open source) zotero avec l'opac de Koha.
Techniquement, Koha insère dans la page web une OpenURL (ContextObject in Span - COinS) que zotero repère. On joue aussi sur les donnes codées des notices Unimarc pour lier aux différents types de documents qui existent dans zotero (film, livre, brevet, etc.).

Une digression, d'ailleurs : en général, la mise en place d'outils comme Koha, qui exploite vraiment au maximum les données du catalogue pour proposer des facettes, par exemple, ou des limites à la recherche sur des données codées, est l'occasion de ce rendre compte à quel point les notices de nos catalogues ne sont pas propres. C'est l'oeuf ou la poule : les opac n'exploitaient pas ces données, à quoi bon les rentrer proprement? Mais maintenant qu'il peuvent les exploiter : diantre, pourquoi nos données ne sont-elles pas propres?
Sachant que le problème est moins, finalement, la propreté de chaque notice individuelle, que la cohérence de l'ensemble du catalogue. Id est: on a moins besoin de catalogueurs, sans doute, mais on a besoin de "gestionnaires de bases bibliographiques" qui s'occupent du traitement de données en masse. Il est vrai que c'est un travail moins orienté métier bibliothèque qu'informatique.

Cette digression suffit : vidéo de l'intégration de zotero ci-dessous : enjoy

ELAG 2009 (jour #2)

Toujours à Bratislava, à la conférence ELAG 2009. Petit résumé des interventions de la seconde journée.

C'est moi qui ouvrait le bal, pour parler de SOPAC et des web services que nous avons ajouté à Koha (enfin, surtout Jean-André Santoni, dont on reparlera ici dans quelques jours). Je me contenterais ici de renvoyer aux diapos.

Sebastian Hammer. A tool-based approach to library application development

S. Hammer est le fondateur de la société IndexData. Nous travaillons avec leurs outils, en particulier : le moteur Zebra et le client/serveur Z3950 YAZ, mais aussi pazpar2, leur outil de recherche fédérée. Tous ces outils sont sous licences de logiciels libres.

J'aime beaucoup IndexData, une petite compagnie (11 personnes) qui sait exactement ce qu'elle veut faire : des outils "de fond", qui ont une longue durée de vie et s'attaquent à des problèmes difficiles à régler.

Sebastian a présenté un outil qui sera disponibles cet été (la licence reste à déterminer) et qui est, pour l'essentiel, un plugin firefox qui vous permet, graphiquement, très (très) facilement, de construire un connecteur de recherche fédérée sur à peu prêt n'importe quel site. Il a fait une petite démo sur le site www.npr.org, et c'est effectivement très facile. Le plugin enregistre le connecteur sous forme d'un fichier xml simple. Ce fichier contient deux types d'informations : les informations qui permettent de faire fonctionner le connecteur lui-même (nom des champs, etc.) et des données tests (par ex. une valeur à chercher) qui permettront de faire tourner régulièrement un script qui va tester que le connecteur marche toujours.
En gros, on peut ainsi produire en 30mn un connecteur qui, auparavant, pouvait prendre jusqu'à 4 jours à produire.

Stephen Elfstrand. Open Source vs Commercial. Why not both?

Stephen est responsable d'un consortium de bibliothèques dans le Minnesota (PALS) et propose depuis quelques mois, aux membres de son consortium, une instance de VuFind. Il a expliqué les raisons de son choix, en particulier le coût (après avoir reçu un devis pour Primo). Il a aussi très bien expliqué pourquoi son consortium ne faisait pas un choix idéologique, mais continuerait vraisemblablement à l'avenir avec des logiciels commerciaux; mais se félicite d'avoir, maintenant, un choix possible. Et une plus grande souplesse de gestion.

Thom Hickey, Janifer Gatenby (OCLC). Opening library data for web scale use and re-mixing

Si vous avez suivi, ici ou ailleurs, ce qui s'est dit ces dernières deux années sur les web services d'OCLC, leurs travaux sur VIAF ou FRBR, vous n'apprendrez rien ici. Ils ont présenté ce qu'ils font à cet égard.
Un élément intéressant, néanmoins, concernant VIAF : il devrait être enrichi par des données en provenance des éditeurs eux-mêmes.

Ce qui m'a beaucoup frappé, c'est l'antagonisme qu'OCLC a rencontré dans les questions, qui ont toutes tournées autour de l'idée que ces données devraient être librement accessibles : si vous faites des web services, il est contre-productif de les mettre derrière un mur. La réponse d'OCLC est délicate : on a besoin d'un revenu pour faire vivre ces services, on réfléchit, on écoute. On répondra plus tard.

Tamar Sadeh. Search and Navigation patterns

T. Sadeh travaille chez Ex Libris. Sa présentation devrait en fait s'appeler xB. C'est le nom du nouveau produit que lance Ex Libris. Je ne cache pas que j'ai, dans le monde de l'informatique documentaire, un faible pour nos concurrents d'Ex Libris. Parce qu'ils cherchent, avancent, innovent. Ici, la filiation de xB est la suivante : Herbert Van de Sompel -> OpenURL -> SFX -> Los Alamos (où travaille H. Van de Sompel) -> xB.
H. Van de Sompel a mis la main sur des quantités astronomiques de logs et de statistiques, en provenance des éditeurs eux-mêmes (pensez Elsevier), des aggrégateurs de contenus (pensez Ovid, Ebsco, etc...), des bibliothèques (Université de Californie), sur l'usage des journaux électroniques. En particulier, côté bibliothèque, les analyses des logs des résolveurs de liens OpenURL.
xB est un moteur qui génére des recommandations en exploitant ce type de données. Un usager, sur la notice A, a cliqué sur le lien B, le menant à la notice B, d'où il a rebondit sur la notice C. Ce "chemin" A+B+C est noté. S'il se reproduit, il est renforcé. Multipliez par plusieurs millions, ou milliards, et vous avez de quoi proposer des recommandations, et, incidemment, un nouveau genre d'impact factor pour les périodiques électroniques.

Ken Chad. Disrupting libraries

Ken Chad est un consultant britannique. Son argument consistait à prendre des cas pratiques, dans d'autres secteurs industriels, de marchés stables et arrivés à maturité, qui sont bouleversés par de nouveaux acteurs sur le marché. L'idée générale est que le marché de l'informatique documentaire est exactement dans ce cas, et que certains outils peuvent émerger qui parfois sont moins développés, mais aussi beaucoup moins chers, et que certains entreprises peuvent émerger qui, pour l'essentiel, ne suivent pas tout à fait les mêmes règles du jeu que la concurrence

Une intéressante compilation des écrits de Clay Shirky, David Weinberger et quelques autres de la même farine, avec une tentative astucieuse d'application dans le monde de l'informatique documentaire

ELAG 2009 (jour #1)

Je suis à Bratislava, à la conférence ELAG 2009. J'y ai fait, le second jour, une intervention sur SOPAC et les web services de Koha (cf billet précédent). Petit résumé des interventions de la première journée.

Karen Coombs. Mashing up and remixing the library website

Karen est responsable des services web des bibliothèques de l'Université de Houston. Je retiens deux choses de sa présentation.

La première, c'est que dès qu'on contenu est créé, il faut prévoir deux sorties : la sortie écran, et une sortie xml. Qui peut prendre bien des formes. Par exemple, sur une page où apparaît un contact (nom, téléphone, etc.), proposer un microformat hcard.

La seconde, c'est que les choix politiques ou de GRH dictent souvent les choix techniques. Par exemple, elle n'utilise pas un CMS, mais un outil maison fait en Coldfusion. Pourquoi? Parce que quand elle a démarré, tous les principaux étaient en PHP elle il n'y avait pas de compétences PHP en interne, mais des compétences en Coldfusion.

Marcus Spiering. Recommender systems

Marcus est à la bibliothèque universitaire de Karlsruhe. Ils ont mis en place un système de recommandations qui propose, pour une référence, d'autres références proches. Ils suivent les sessions de l'opac. Si dans la même session, quelqu'un regarde les notices de "Harry Potter", "Unix pour les nuls" et "Les bibliothèques demain", le système enregistre cette combinaison. La prochain fois que quelqu'un affiche l'une de ces trois notices, le système recommandera les deux autres. En tenant compte de certains critères qui font que dans la réalité, cette recommandation précise n'apparaîtrait pas, quand bien même la session aurait bien été enregistrée ainsi. En effet, le système calcule des combinaisons au hasard, et pour que la recommandation soit effective, il faut que la combinaison soit statistiquement bien supérieure au hasard. L'intégration dans l'opac est ensuite un simple javascript collé dans la code.

David Nicholas. The Google generation

David Nicholas est l'auteur d'un livre sur le sujet. Un style très flamboyant, qui ne me convient pas. Ce qui n'enlève rien au fond, appuyé sur de solides enquêtes statistiques et qualitatives. L'argument tient en 2 mots : tout le monde, adultes comme plus jeunes, chercheurs avancés et débutants, zappe sur internet; que les bibliothèques ne se sont pas adapté; qu'avant de construire des systèmes informatiques et d'acheter de la doc. électronique, elles devraient mettre des moyens, en argent et en budget, pour mener des études sérieuses sur les comportements, les attentes et les besoins des usagers. Amen

Tobias Viegener. SwissBib

Tobias travaille à Bâle, à la bibliothèque d'Etat. Il travaille à un projet de catalogue collectif Suisse complet, qui fonctionnera par export des notices des catalogues locaux, et ensuite un énorme travail sur les données, pour les homogénéiser, dédoublonner, etc. Ensuite un second export vers le moteur Fast, où les données sont encore un peu retravaillées, puis des interfaces publiques par dessus. Bref, le SUDOC, mais à l'envers : le système va chercher les données dans les catalogues locaux, plutôt que d'obliger tout le monde à cataloguer dans une base centrale.
Une remarque incidente de Tobias Viegener, suite à une question du public : des solutions Lucene / Solr ont été envisagées, mais ils avaient obligation de passer par un appel d'offre public, et ils n'ont pas eu de réponse en ce sens.

Lisa Rogers. TicTOCs et Gold Dust

Lisa Rogers, de l'université Heriot-Watts, en Ecosse, a parlé de deux projets auxquels elle a travaillé : tictocs et gold dust.

TicTOCs est une base de données de fils RSS pour les journaux électroniques. Et un service d'alertes bâti sur ce service. Qui prend la forme où bien de flux RSS, directement, où bien d'interfaces publiques qui dispensent le public d'avoir à s'inquiéter du format RSS. Intéressant à noter : l'université a entamé un travail avec les éditeurs pour définir des "bonnes pratiques" pour définir le contenu des fils rss.

Gold Dust est un projet parallèle, qui est un pilote plutôt qu'un projet abouti et public. Le principe est d'enregistrer un "profil" des chercheurs, qui tient à la fois compte de données initialement entrées, et du comportement réel du chercheur (clics), et d'utiliser ce profil pour générer des alertes automatiques les plus pertinentes possibles.

Anne Christensen : NextGen Catalogs, what do users think?

Anne is responsible for Project Beluga at the Staats- und Universitätsbibliothek Hamburg. C'est un projet de catalogue nouvelle génération, avec facette, champ de recherche unique, fonctionnalités sociales, etc. Ce qui est intéressant ici, c'est l'étude des besoins usagers qui a accompagné le projet, ainsi que des études sur l'usage par la suite.

Parmi les points intéressants à retenir : les usagers, quand bien même ils partagent des infos dans Facebook, ne souhaitent pas, dans leur majorité, partager ce qu'ils font dans le catalogue de la bibliothèque. Ils semblent apprécier la consommation de ces services, mais ne souhaitent pas y contribuer. Il faut donc qu'on puisse récupérer l'information sociale et leur proposer, sans pouvoir compter sur leur contribution.
Les contenus en provenance d'Amazon, dans un contexte universitaire, sont vus aussi avec suspicion : les étudiants interrogés veulent un environnement de recherche le plus neutre possible. Mais ils veulent l'information quand même : il faut donc pouvoir la leur présenter de la façon la plus neutre possible.

koha, sopac, drupal (elag 2009)

Ci-dessous, le diaporama de la présentation que j'ai faite ce matin à la conférence ELAG2009 à Bratislava. Vous pouvez aussi suivre ce qui s'y passe avec le tag #elag09 sur twitter: http://search.twitter.com/search?q=elag09.

Résumé des autres interventions depuis hier matin dans des billets subséquents.

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